Témoignages

Je crois qu’apprendre une nouvelle langue est toujours utile, qu’elle nous serve ou non dans le milieu professionnel

Portrait de Coralie Langlois

Dans le cadre de mon programme, qui est le baccalauréat en relations internationales et droit international, je devais compléter trois cours de langue. Même si cela s’avérait obligatoire dans mon programme, j’ai toujours eu un intérêt pour les langues et cela me convenait parfaitement. Apprendre l’italien a été depuis longtemps une de mes intentions!

Je crois qu’apprendre une nouvelle langue est toujours utile, qu’elle nous serve ou non dans le milieu professionnel. Il s’agit d’une compétence qui peut démontrer l’intérêt envers une meilleure communication avec les autres et l’ouverture d’esprit. Pour ma part, il est possible que j’aie à me servir de mes connaissances dans un futur emploi, me dirigeant vers le domaine de l’immigration et de l’intégration. Mon cheminement à l’École des langues (qui continue d’ailleurs en automne 2024) me permet aussi de découvrir une nouvelle culture (dans ce cas, italienne) de façon plus approfondie.

J’ai adoré mes cours de langue pour plusieurs raisons. Pour ce qui concerne les cours à l’UQAM, l’enseignement que je reçois a toujours été très dynamique et encadré, misant vraiment sur notre réussite. L’environnement est vraiment particulier, puisqu’il s’agit d’une classe d’étudiants dans la vingtaine jusqu’à la soixantaine. J’aime beaucoup cet aspect, que je ne retrouve pas dans aucune autre classe régulière de mon programme: cela permet de développer des relations avec des gens qui ne sont pas au même stade que moi dans la vie, mais qui partagent un intérêt commun. Je trouve aussi que les cours donnés à l’École des langues sont vraiment passionnants puisque la culture est aussi abordée dans les cours, ce qui amène un contexte à l’apprentissage de la langue.

Ayant fait l’école d’été en Italie, je peux affirmer que ces expériences sont absolument fondamentales et sont vraiment formatrices dans le cadre de l’apprentissage d’une langue. J’ai pu mettre en œuvre mes connaissances sur la langue italienne en pratiquant quotidiennement avec ma famille d’accueil, mais j’ai également eu la chance d’approfondir mes acquis avec un enseignement local.

Coralie Langlois (concentration de premier cycle en langue et culture italiennes, baccalauréat en relations internationales et droit international)

Je me suis offert du bonheur!

Portriat de Philippe Dottini

Lorsque j’ai pris ma retraite en 2018, j’avais la tête pleine de projets: profiter de la vie, voyager et m’occuper de ma famille Bref, enfin faire tout ce dont j’avais envie. Cependant, j’ai vite réalisé qu’il me fallait un nouveau défi et un peu plus d’un an après, je m’inscrivais au certificat en espagnol à l’UQAM.

À cette époque, je ne connaissais que quelques mots en espagnol, mais quand même les plus importants comme «cerveza por favor». Puis après quelques bières, j’ai vite appris «baños por favor», sans compter le mot «gracias» que je prononçais plutôt «graciâsse» à ce moment-là. Puis, avec les gallicismes, je me disais que ça ne serait probablement pas trop compliqué de perfectionner mon espagnol. En effet, il y a plein de mots similaires entre le français et l’espagnol. De plus, en inversant «allo» pour «hola», on se fait plein d’amis. Mais comme on peut s’en douter, ça a quand même été un peu plus complexe.

En réalité, pour être franc, j’ai toujours été attiré par cette langue. Elle m’a toujours passionné. Elle est charmante et agréable. J’ai beaucoup voyagé dans le monde et j’ai toujours trouvé les hispanophones fort sympathiques. Ils sont très respectueux des efforts que l’on peut faire pour communiquer avec eux. Selon moi, l’espagnol est la langue des rêves, de l’amour, du plaisir et du soleil.

Néanmoins, il fallait que ce défi réponde à quatre critères importants pour moi:

  1. Il devait être utile. Avec nos hivers rigoureux, nous prenons régulièrement des vacances dans un pays du sud. Parler espagnol est sans aucun doute une valeur ajoutée lors de ces escapades au soleil car ça me permet d’interagir avec les gens et de mieux les connaître (et de pouvoir commander autre chose que de la bière).
  2. Il était primordial que je puisse continuer à faire travailler mes neurones. Or, il paraît qu’étudier une langue est une des meilleures manières de maintenir actif son cerveau. J’ai toujours aimé étudier et apprendre et ce n’est pas à mon âge que ça va changer. Pour moi c’est une très grande richesse que de parler espagnol en plus du français et de l’anglais.
  3. Je tenais à diversifier ma vie sociale. L’université est un contexte jeune. À mon avis, j’ai vécu une expérience rafraichissante et aussi très enrichissante sur le plan personnel de pouvoir évoluer en compagnie de gens plus jeunes que moi. J’ai beaucoup appris sur les prochains bâtisseurs de notre société. Et j’espère leur avoir apporté une certaine sagesse.
  4. Finalement, il fallait que j’y retrouve une forme de reconnaissance. Si ma détermination et mon enthousiasme peuvent encourager ne serait-ce qu’un jeune à ne pas décrocher… et bien, j’en serai très heureux.

Mais dans tout ça, dans cette belle aventure, il y a eu l’imprévisible… Ce que je ne prévoyais pas. Et je ne parle pas juste de la COVID qui a affecté tout le monde mais plutôt des aléas de la vie. Je fais allusion à un cancer, quatre opérations, des infections importantes, de la chimiothérapie sans oublier le décès de ma sœur et d’autres personnes chères. Tout autant de raisons qui m’ont parfois donné envie de tout abandonner pendant ces quatre années, n’eut été de l’encouragement que m’a apporté le Regroupement d’espagnol et du professionnalisme de tous mes professeurs qui ont su maintenir mon intérêt à un niveau élevé.

Aujourd’hui, quatre ans après, je suis vraiment fier d’obtenir mon certificat en espagnol, avec une si belle moyenne de surcroît. Bien sûr, j’ai encore besoin de beaucoup de pratique mais quelle belle raison pour voyager encore plus ou me faire plein d’amis hispanophones ici à Montréal.

Dans tout cela, je vous dirais que la clé du succès pour moi aura été de m’amuser et de réaliser ce défi par pur plaisir et de bien garder en tête que la patience et la persévérance sont mères de toutes les vertus. Je crois sincèrement que c’est la meilleure façon d’apprendre et d’acquérir l’énergie nécessaire pour atteindre nos buts.

Philippe Dottini (certificat en espagnol, 2024)

Je ne soupçonnais pas l’ampleur de l’enrichissement personnel et professionnel que cela m’apporterait

Portrait d'André Chartrand.

Quand j’ai décidé d’apprendre l’espagnol, je ne soupçonnais pas l’ampleur de l’enrichissement personnel et professionnel que cela m’apporterait.

Pouvoir lire Gabriel García Márquez, Mario Vargas Llosa, Isabelle Allende ou Leonardo Padura dans le texte c’est déjà énorme. Ajouter à cela le cinéma, les séries… Mais surtout, loger chez une famille de La Havane, de Cusco, Ciudad Vieja, Carthagène et, de sobremesa (temps que l’on passe à table après le repas), échanger avec elles sur leurs habitudes de vie, discuter politique, se raconter sa journée, parler de tout et de rien apporte une extraordinaire dimension humaine à un voyage.

Dans ce parcours d’apprentissage, je me félicite de m’être inscrit au certificat en espagnol de l’UQAM. J’y ai trouvé des professeurs compétents, respectueux des étudiants, de leurs parcours et de leurs motivations diversifiées. Je retiens en particulier les cours de phonétique et de rédaction qui m’ont permis de consolider mes apprentissages et, surtout, de m’améliorer énormément sur le plan de la correction de la langue. Ce que je recherchais tout particulièrement.

Bien entendu mes deux séjours à l’école d’été de Bogota organisée par l’école de langue de l’UQAM ont été très marquants. L’encadrement offert par l’UQAM et la Javeriana est excellent. Les enseignantes et les enseignants de la Javeriana sont compétents et dévoués. Cours en classe, ateliers, conférences, sorties pédagogiques et échanges culturels avec des étudiants de la Javeriana créent une expérience d’immersion linguistique et culturelle d’une richesse exceptionnelle. À mon avis, c’est un incontournable.

Bien que je sois à la retraite, maitriser l’espagnol m’a déjà permis de l’enseigner à des voyageurs, de faire des remplacements en enseignement de l’espagnol dans une école secondaire (je suis enseignant de carrière) et j’envisage d’offrir de mes services comme traducteur bénévole dans les écoles ou pour d’autres organismes québécois qui travaillent auprès des hispanophones.

Une merveilleuse aventure.

André Chartrand (certificat en espagnol, 2023)

Je suis infiniment reconnaissante d'avoir pu rencontrer des personnes inspirantes et de m'être impliquée dans ces activités enrichissantes

Portrait de Kauraly Bourassa.

Dans le cadre de mon certificat en espagnol, j'ai eu l'opportunité d'effectuer un stage interculturel au sein du Consulat général du Pérou à Montréal, où la langue principale est l'espagnol. Ce stage a été une expérience enrichissante qui m'a permis d'améliorer considérablement mon espagnol, tout en découvrant une culture fascinante et en en apprenant davantage sur ce magnifique pays qu'est le Pérou.

Même après la fin du stage, j'ai eu la chance d'être invitée à deux événements organisés par le Consulat en collaboration avec d'autres organisations. Ces événements m'ont donné l'occasion d'approfondir mes connaissances sur l'art et la gastronomie du Pérou. Je suis infiniment reconnaissante d'avoir pu rencontrer des personnes inspirantes et de m'être impliquée dans ces activités enrichissantes, le tout étant rendu possible grâce à mon cours stage à l'École des langues de l’UQAM. Les relations que j'ai établies et les apprentissages que j'ai réalisés pendant mon stage, et même après, seront extrêmement précieux pour mon avenir et j’en garderai le souvenir toute ma vie.

Par ailleurs, mon expérience à l'École des langues a pleinement répondu à mes attentes. Les enseignants et l'administration se sont révélés à la fois hautement compétents et extrêmement bienveillants. Si jamais je souhaite me lancer dans l'apprentissage d'une nouvelle langue, je n'hésiterais aucunement à retourner à l’École des langues.

Kauraly Bourrassa (certificat en espagnol, 2023)

J’ai vraiment aimé le fait que la plupart des professeurs rendent leur matière vraiment intéressante

Portrait de Diana Patricia Lopez Alvarez

J’ai toujours aimé apprendre sur de nouvelles cultures et religions. Et la langue arabe m’a toujours parue extrêmement belle. L’écriture et la prononciation des mots m’ont toujours fascinée. L'arabe ne ressemble pas aux autres langues que je connais. En effectuant des recherches sur la langue arabe, je suis tombée sur le site de l’UQAM, qui offre un certificat en langues et cultures arabes. J’ai vraiment décidé de m’inscrire au programme quand j’ai vue qu’il y avait d’autre cours que ceux de langue. Les cours d’histoire et de culture présentés m’ont paru très intéressants.

L’École de langue m'a aidée à commencer à ouvrir de nouvelles portes autant personnellement que professionnellement. L’avantage de connaître une nouvelle langue me permet de connaître beaucoup de choses sur une partie du monde qui me semblait complètement fermée et que je ne connaissais pas. Je veux continuer à étudier la langue arabe et sa culture. Cela me permettra de communiquer avec de nouvelles personnes, ce qui est un grand atout dans la majorité des carrières professionnelles.

J’ai vraiment aimé le fait que la plupart des professeurs rendent leur matière vraiment intéressante. Ils démontrent à quel point ils sont passionnés et à quel point ils connaissent leur sujet. Ils ne font pas que le minimum, ils vont au-delà de ça et ça nous motive à faire la même chose. J’ai vraiment aimée les cours offerts par les professeurs, surtout ceux sur la culture arabe.

Un des meilleurs aspects de L’École de langues c’est la grande diversité de cours de langue et de culture qu’on peut suivre. Et, surtout, le fait que les professeurs sont toujours très aimables et prêts à aider les étudiants en cas de besoin.

Diana Patricia Lopez Alvarez (certificat en langue et culture arabes, 2023)

J'en suis venue à apprécier la beauté de la langue comme moyen de comprendre la culture

Portrait de Lily Chang.

En 2018, de retour sur les bancs d’école après une pause de près de deux ans, je me suis inscrite au nouveau programme de l'École de langues: la majeure en langues et cultures modernes. Je souhaitais étudier deux langues. L'anglais, mon talon d'Achille, était sans aucun doute mon premier choix, mais j'étais intérieurement en conflit quant au second.

Ayant complété ma dernière année de secondaire au Québec, je ne pouvais prendre de cours de francisation, malgré mon apparence d’immigrée. Mon image asiatique m'aurait permis de choisir l'espagnol, mais en trahissant mon intégrité, puisque j'ai vécu mon adolescence en Argentine. Il en va de même pour le mandarin, qui est la langue nationale de Taïwan, d’où je suis originaire. Bien que je sois une enfant d'immigrés, je n'ai pas oublié cette langue, l'une de mes deux langues maternelles (le mandarin et le taïwanais).

Comme l'École n'offrait pas de coréen, une langue que je souhaitais apprendre à des fins d'échanges culturels depuis mon adolescence, finalement, je me suis inscrite dans la majeure en anglais et culture anglophone. Mon choix final n’était pas évident, mais il était plein de surprises.

Dès mes débuts à l'École de langues, j'ai été impressionnée par la qualité de l'enseignement dispensé à la majeure. Tous les professeurs étaient hautement qualifiés et expérimentés dans l'enseignement des langues, et étaient des experts passionnés par leur domaine, comblant le fossé entre la langue et la culture. Que ce soit par la lecture, la réflexion, les présentations orales, les forums d’écriture ou des méthodes d’enseignement interactives et innovantes, j'ai amélioré mes capacités d'écoute, d'expression orale, ainsi que mes compétences en matière d’écriture. J'en suis venue à apprécier la beauté de la langue comme moyen de comprendre la culture, qui à son tour donne vie à la langue. Cette merveilleuse connexion m’a émerveillée et m'a incitée à persévérer à apprendre l'anglais. À ma grande surprise, j'ai réussi ma majeure avec de très bonnes notes!

À tous mes professeurs, même un millier de mercis ne suffirait pas à exprimer ma gratitude pour votre compagnie et votre soutien tout au long de mon parcours. Grâce à vous tous, j'ai trouvé la motivation pour compléter certains cours de la mineure en linguistique et j'ai été admise à la maîtrise en linguistique. En tant qu'étudiante non traditionnelle, je ne pensais pas qu’il était possible d'atteindre cet objectif alors que j'avais interrompu mes études en linguistique avant de m’inscrire à l’École de langues.

Jaime Demperio et Martyna Kozlowska, je tiens particulièrement à vous remercier de m'avoir aidée à me découvrir, à m’accepter et à être moi-même à travers votre projet de recherche CLIC, qui pour moi représente une famille et qui me donne un sentiment d'appartenance et de stabilité pour grandir. The CLIC Project est, en effet, un projet inclusif sur la culture, la langue, l'identité et la communauté, connectant des personnes d'horizons différents pour exprimer leur voix et leur authenticité tout en pratiquant l’anglais!

Je suis reconnaissante à l'École de Langues de m’avoir donné la confiance et le courage d'arriver là où je suis aujourd'hui. À ce stade du chemin, je ne sais pas ce que me réserve la prochaine étape, mais je sais que la chance m'a guidée jusqu'à présent pour que je sois entre de bonnes mains.

Apprendre l'anglais m'a non seulement permis de me découvrir, mais aussi d’explorer le monde avec des personnes de cultures différentes. C'est formidable que la langue puisse unir les gens et les aider à comprendre les différences pour mieux apprécier les cultures.

Grâce à l'École de langues, you can at UQAM!

Lily Chang (majeure en anglais et culture anglophone, juin 2022, mineure en linguistique, juin 2023)

J’ai acquis une connaissance et une compréhension approfondie de la culture et de la langue arabes

Portrait d'Édouard de Guise.

Mon programme d’études exigeait que je m’inscrive à trois cours de langue dans le cadre de mon baccalauréat. J’ai longuement hésité avant de choisir une langue, étant donné les nombreuses possibilités. J’ai choisi l’arabe, une langue dans laquelle je n’avais aucune connaissance mais une grande curiosité.

Mes études à l’École des langues m’auront été très utiles à la fois dans mon parcours académique et professionnel. J’ai acquis une connaissance et une compréhension approfondie de la culture et de la langue arabes. J’étudie présentement en relations internationales et j’ai l’intention de travailler dans ce domaine à l’avenir. L'apprentissage d’une troisième langue comme l’arabe est un atout majeur pour se trouver des opportunités de stages et d’emplois: cet atout nous permet d’être un candidat beaucoup plus compétitif. Les compétences linguistiques en arabe que j’ai acquises me permettront sans doute de me démarquer en tant que candidat pour des stages, des programmes d’études supérieures ou des emplois futurs.

J'ai aimé la relative petite taille des classes. Le nombre limité d’étudiants par classe permet un rapport personnel entre ces derniers et leur professeur. Ce rapport privilégié permet ainsi à tous d’être à l’aise de poser des questions, à se pratiquer et à faire des erreurs, la meilleure façon d’apprendre selon moi. Les cours que j’ai suivis ont permis à tous les étudiants d’apprendre à leur rythme tout en progressant réellement.

J’ai beaucoup apprécié l’importance accordée à la culture attachée à la langue. J’ai beaucoup appris, non seulement à propos de la langue arabe mais aussi de la culture qui habite et anime cette langue. Ma professeure disait que la langue est la clé pour mieux comprendre une culture et elle avait entièrement raison. Mes cours d’arabe m’ont non seulement donné les compétences nécessaires pour communiquer dans cette langue, mais ils m’ont également donné une compréhension et un intérêt marqué qui me pousse à continuer à explorer cette langue et la culture arabe après mon passage à l’École des langues.

Édouard de Guise (baccalauréat en relations internationales et droit international)

Améliorer son espagnol tout en s'amusant dans un environnement différent et très agréable

Portrait de Chantal Pelletier.

Mon expérience de cinq semaines à l’université Javeriana à Bogota a été extraordinaire. L’université a une vue incomparable sur la montagne, quel lieu magnifique pour étudier. Les professeurs sont expérimentés, vraiment très professionnels et généreux. Je me suis sentie chez moi dès l'instant où je suis arrivée. J’ai vécu une immersion totale dans une famille qui m’a accueillie comme si j'en faisais partie. J'ai rencontré des gens et me suis fait des amis incroyables qui ont su prendre une grande place dans ma vie.

On m’a conseillé des lieux de rencontre sécuritaires pour passer de belles soirées afin de discuter, de danser et de partager des repas. L'immersion nous offre la possibilité et le temps de visiter la ville, je suis allée au cinéma, au musée. J'ai marché et fait du vélo sur les pistes cyclables ainsi que dans les parcs. Une petite routine quotidienne s’est installée. Je faisais mes courses tous les jours pour mes repas, je buvais mon café et mangeais mes croissants et empanadas dans mes cafés et boulangeries préférés. J'ai su profiter de toutes les possibilités

Je crois vraiment que chacun de vous devrait vivre cette expérience inoubliable, en premier lieu pour changer vos vies et sortir de votre routine, ensuite pour avoir l'opportunité de visiter une ville magnifique et rencontrer des gens extraordinaires. Pour terminer, améliorer son espagnol tout en s'amusant dans un environnement différent et très agréable.

Chantal Pelletier (certificat en espagnol, école d’été à Bogota, édition 2022)

À l’époque, je ne me doutais pas de l’importance que prendraient éventuellement la culture et la langue allemandes dans ma vie

Portrait de Frédérick Deschênes

C’est par le biais de mon baccalauréat en philosophie et des six cours hors programmes faisant partie de son cursus que je me suis inscrit à des cours d’allemand offerts à l’École de langues de l’UQAM. Mon objectif était alors de m’initier à l’allemand pour enrichir ma compréhension de certains concepts présents dans des ouvrages de philosophie. À l’époque, je ne me doutais pas de l’importance que prendraient éventuellement la culture et la langue allemandes dans ma vie, ni de l’influence profonde qu’auraient ces premiers cours sur la trajectoire de mes études en philosophie et de mon existence en général.

Les cours d’allemand offerts par l’École de langues m’ont véritablement ouvert un horizon de possibilités et d’opportunités autant personnelles, professionnelles qu’académiques. Entre mon baccalauréat et ma maîtrise, j’ai par exemple pu participer au programme d’échange Azimut afin d’aller enseigner le français pendant huit mois dans une école secondaire dans le Schleswig-Holstein en Allemagne. Cette expérience d’une grande richesse a non seulement contribué au progrès de mon allemand, elle m’a également initié au monde de l’enseignement et m’a permis de prendre une pause des études entre mon baccalauréat et ma maîtrise. Il était alors déjà prévu que je rentrerais à la maîtrise en philosophie à mon retour, mais ce passage d’une année en Allemagne a été pour moi un interlude significatif et d’un grand bénéfice. Il importe également de mentionner que l’École de langues m’a permis, à mon retour d’Allemagne, de poursuivre une expérience professionnelle similaire par l’intermédiaire de contrats d’auxiliaire d’enseignement dans des cours d’allemand. Cela m’a permis de garder un contact presque quotidien avec l’allemand et de continuer à acquérir de l’expérience dans le milieu de l’enseignement, tout en poursuivant mes études en philosophie.

Dès mes premiers contacts avec la langue allemande, un de mes objectifs était d’éventuellement pouvoir lire des ouvrages de philosophie allemande dans leurs versions originales. J’ai donc, entre autres, beaucoup travaillé sur la lecture en allemand. Plusieurs cours offerts par l’École de langues, dont quelques-uns dédiés à la lecture de documents écrits (offerts par l’excellente Josée Lamy) m’ont aidé dans cette démarche, ce qui m’a permis d’inclure dans mes travaux de maîtrise ainsi que dans mon mémoire beaucoup de sources allemandes. Cette possibilité s’est rapidement révélée être un avantage significatif, dans la mesure où beaucoup de chercheur.euses et d’auteur.trices allemand.es continuent de publier leurs ouvrages d’abord en allemand avant de les traduire. Cela est sans compter les joyaux non-traduits du passé sur lesquels on peut parfois tomber. Ainsi, maîtriser l’allemand m’a ouvert l’accès à un bassin de productions culturelles et scientifiques ayant grandement contribué à mes réflexions et, je l’espère, à l’originalité de mes travaux.

Finalement, c’est en grande partie grâce à ces premiers cours d’allemand à l’École de langue de l’UQAM que je me trouve aujourd’hui à l’Université d’Heidelberg, en Allemagne, pour réaliser mon doctorat, entre autres financé par le DAAD (un programme de bourses d’études et de recherche allemand), sous la supervision d’un chercheur que j’affectionne particulièrement. Je m’imagine effectivement bien mal les circonstances actuelles de mes recherches et de mon parcours académique sans ces premiers cours d’allemand et sans les personnes singulières et passionnées qui les ont livrés et qui m’ont fourni une aide précieuse en cours de route. À cet égard, je dois tout particulièrement remercier Britta Starcke, ma première professeure d’allemand. Britta m’a non seulement introduit avec zèle et passion à cette langue et à cette culture, elle m’a également ouvert un horizon de possibilités nouvelles et de champs d’applications, dès les premiers cours. Grâce à elle, mon objectif initial d’avoir simplement une base décente d’allemand s’est transformé en un projet à long terme avec une série d’étapes concrètes pour le réaliser.   

Un bâtiment de l'université d'Heidelberg.

J’ai apprécié plusieurs choses dans ma fréquentation de l’École de langues. D’abord, c’est peut-être son caractère interdisciplinaire et diversifié : elle est un espace inclusif où des gens de différents horizons et domaines d’étude se rejoignent autour d’un intérêt culturel commun. L’école d’été à Berlin, organisée annuellement par l’École de langues, a été pour moi un exemple probant d’une telle ambiance et de la richesse qu’elle implique. Se promener à Berlin avec des visages déjà familiers, sillonner la capitale allemande et participer à son effervescence culturelle en compagnie de Sebastian Döderlein, notre professeur d’allemand – qui a également un doctorat en histoire – voilà les conditions idéales d’un premier contact avec le pays! Tout.es les participant.es étaient présent.es pour des raisons et intérêts divers, qui gravitaient toutefois tous autour d’un enthousiasme et d’une curiosité commune envers la langue et la culture allemandes. Bien que l’école d’été représente à cet égard un scénario exemplaire, c’est aussi une réalité bien présente dans les salles de classe à l’UQAM : celle d’un foisonnement d’individus curieux, amicaux et s’entraidant mutuellement, ce qui favorise un excellent climat d’apprentissage.

Une seconde dimension de mon expérience avec l’École de langues que j’ai beaucoup appréciée est l’attention portée, par les personnes qui y travaillent, aux individualités et aux cheminements respectifs des étudiant.es. Les projets réalisés dans les différents cours offerts permettent par exemple bien souvent d’annexer nos intérêts respectifs à notre apprentissage de la langue et de la culture allemandes. À cet égard, les cours que j’ai suivi à l’École de langues ne m’ont pas simplement livré du contenu, ils m’ont plutôt fondamentalement aidé à tracer un parcours personnel.

Le Kornmarkt (ancien marché aux céréales)

Finalement, il faut souligner la qualité de l’enseignement offert dans les cours d’allemand de l’École de langues. Chaque professeur.e que j’ai eu la chance de rencontrer nous met en relation avec l’allemand et les pays germanophones entre autres par sa propre expérience, partageant anecdotes et réflexions, ce qui permet aux étudiant.es de développer une compréhension subtile, plus profonde que générique, de la langue comme de la culture. Ainsi, que ce soit par les considérations didactiques, les modalités d’enseignements, les contenus d’apprentissage et les types de supports disponibles (dont des assistant.es de langue allemand.es présent.es sur place à chaque année), l’allemand s’apprend particulièrement bien à l’École de langues de l’UQAM.

Frédérick Deschênes (baccalauréat en philosophie, 2019; maîtrise en philosophie, 2022)

Apprendre le chinois : s’ouvrir le champ des possibles

Portrait de Clément Broche.

Étudiant en histoire ayant fait le choix de devenir sinologue, j’ai profité de l’opportunité donnée par les six cours choisis dans une discipline autre que l'histoire obligatoires dans le cheminement au baccalauréat pour suivre et obtenir une concentration en langue et culture chinoises. Désormais doctorant, cette formation me permet de travailler au quotidien avec des sources en chinois dans le cadre de mes recherches.

Les études en langues représentent une possibilité de se spécialiser dès le premier cycle universitaire et de donner ainsi une plus-value à son diplôme. Dans mon cas précis, l’apprentissage du chinois ouvre à une multitude d’opportunités professionnelles, tant le Canada a besoin – et cela dans tous les domaines – d’experts qui maitrisent et comprennent la langue, la culture, l’histoire et la civilisation (plusieurs fois millénaires) de la désormais deuxième puissance économique de la planète.

De façon très concrète, cela m’a permis de devenir chargé de cours pour l’Université du troisième âge (Université de Sherbrooke), où j’enseigne maintenant depuis 2019 l’histoire et la politique chinoises. En parallèle de mes propres travaux, je collabore également avec Min Sun, maître de langue et directrice du programme en langue chinoise de l’UQAM, à divers projets de recherches par le biais desquels nous tentons de mettre en avant ce qui rassemble le Québec à la Chine et la Chine au Québec, afin d’établir des ponts entre la Belle Province et l’Empire du Milieu. Les programmes proposés par l’École de langues de l’UQAM offrent ainsi une ouverture sur le monde tout en permettant l’élargissement des possibilités professionnelles par l’acquisition de compétences riches et précieuses.

Clément Broche (concentration en langue et culture chinoises, baccalauréat en histoire, 2020)

Clément a poursuivi son parcours en histoire et s'est mérité la bourse d’études supérieures du Canada en l’honneur de Nelson Mandela: Clément Broche obtient une prestigieuse bourse d’études, Actualités UQAM, 7 décembre 2023)

École de langues

L’École de langues de l’UQAM offre des programmes et des cours d’allemand, d'anglais, d’arabe, de chinois, d’espagnol, de français, d’italien, de japonais, de langue des signes québécoise, de portugais et de russe.

Coordonnées

École de langues
Local V-6410
209, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2X 1L2