Auteur : bergeron_ani

J'en suis venue à apprécier la beauté de la langue comme moyen de comprendre la culture

Portrait de Lily Chang.

En 2018, de retour sur les bancs d’école après une pause de près de deux ans, je me suis inscrite au nouveau programme de l'École de langues: la majeure en langues et cultures modernes. Je souhaitais étudier deux langues. L'anglais, mon talon d'Achille, était sans aucun doute mon premier choix, mais j'étais intérieurement en conflit quant au second.

Ayant complété ma dernière année de secondaire au Québec, je ne pouvais prendre de cours de francisation, malgré mon apparence d’immigrée. Mon image asiatique m'aurait permis de choisir l'espagnol, mais en trahissant mon intégrité, puisque j'ai vécu mon adolescence en Argentine. Il en va de même pour le mandarin, qui est la langue nationale de Taïwan, d’où je suis originaire. Bien que je sois une enfant d'immigrés, je n'ai pas oublié cette langue, l'une de mes deux langues maternelles (le mandarin et le taïwanais).

Comme l'École n'offrait pas de coréen, une langue que je souhaitais apprendre à des fins d'échanges culturels depuis mon adolescence, finalement, je me suis inscrite dans la majeure en anglais et culture anglophone. Mon choix final n’était pas évident, mais il était plein de surprises.

Dès mes débuts à l'École de langues, j'ai été impressionnée par la qualité de l'enseignement dispensé à la majeure. Tous les professeurs étaient hautement qualifiés et expérimentés dans l'enseignement des langues, et étaient des experts passionnés par leur domaine, comblant le fossé entre la langue et la culture. Que ce soit par la lecture, la réflexion, les présentations orales, les forums d’écriture ou des méthodes d’enseignement interactives et innovantes, j'ai amélioré mes capacités d'écoute, d'expression orale, ainsi que mes compétences en matière d’écriture. J'en suis venue à apprécier la beauté de la langue comme moyen de comprendre la culture, qui à son tour donne vie à la langue. Cette merveilleuse connexion m’a émerveillée et m'a incitée à persévérer à apprendre l'anglais. À ma grande surprise, j'ai réussi ma majeure avec de très bonnes notes!

À tous mes professeurs, même un millier de mercis ne suffirait pas à exprimer ma gratitude pour votre compagnie et votre soutien tout au long de mon parcours. Grâce à vous tous, j'ai trouvé la motivation pour compléter certains cours de la mineure en linguistique et j'ai été admise à la maîtrise en linguistique. En tant qu'étudiante non traditionnelle, je ne pensais pas qu’il était possible d'atteindre cet objectif alors que j'avais interrompu mes études en linguistique avant de m’inscrire à l’École de langues.

Jaime Demperio et Martyna Kozlowska, je tiens particulièrement à vous remercier de m'avoir aidée à me découvrir, à m’accepter et à être moi-même à travers votre projet de recherche CLIC, qui pour moi représente une famille et qui me donne un sentiment d'appartenance et de stabilité pour grandir. The CLIC Project est, en effet, un projet inclusif sur la culture, la langue, l'identité et la communauté, connectant des personnes d'horizons différents pour exprimer leur voix et leur authenticité tout en pratiquant l’anglais!

Je suis reconnaissante à l'École de Langues de m’avoir donné la confiance et le courage d'arriver là où je suis aujourd'hui. À ce stade du chemin, je ne sais pas ce que me réserve la prochaine étape, mais je sais que la chance m'a guidée jusqu'à présent pour que je sois entre de bonnes mains.

Apprendre l'anglais m'a non seulement permis de me découvrir, mais aussi d’explorer le monde avec des personnes de cultures différentes. C'est formidable que la langue puisse unir les gens et les aider à comprendre les différences pour mieux apprécier les cultures.

Grâce à l'École de langues, you can at UQAM!

Lily Chang (majeure en anglais et culture anglophone, juin 2022, mineure en linguistique, juin 2023)

Les compétences acquises m'ont permis d'approfondir ma compréhension de la culture locale

Portrait de Rina Minami

Le programme que j’ai suivi à l’UQAM est le certificat de perfectionnement en français langue seconde. Auparavant, j’ai obtenu une maîtrise en administration des affaires au Japon.

Apprendre le français à l’École de langues m’a aidée de façon incommensurable dans ma vie et dans ma carrière au Québec. Les enseignants étaient très attentifs à la formation des connaissances en français dans la salle de classe. Après que j’ai terminé le programme, mes capacités de lecture, d'écriture et d'écoute se sont grandement améliorées, de même que mes compétences à débattre des idées. Le programme proposait non seulement l’étude de la grammaire française, mais aussi du vocabulaire québécois, l'évolution et l’histoire du Québec, le mode de vie québécois, la nourriture et les festivals locaux célèbres, etc. Plus important encore, les compétences acquises m'ont permis, surtout en tant que nouvelle immigrante, d'approfondir ma compréhension de la culture locale, ce qui est une première étape importante pour moi afin de m'intégrer plus facilement à la vie au Québec dans le futur.  La langue est indissociable de l'arrière-plan culturel d'un lieu. Mes études ici m’ont permis d’avoir la confiance de communiquer en français, ont éveillé mon intérêt et ma compréhension de la culture québécoise: la gastronomie, la pensée, les coutumes, et la vie, et m’ont aussi donné la chance de trouver ma carrière préférée au Québec. Je travaille maintenant dans une institution financière au service à la clientèle.

J’ai beaucoup apprécié étudier à l’École de langues. Le simple apprentissage du vocabulaire et de la grammaire, les encouragements des professeurs et le soutien mutuel entre camarades de classe m'ont motivée à continuer. Chaque fois que je recevais les corrections et les commentaires de mes devoirs de la part du professeur, j'étais très émue et ça me soutenais virtuellement. En faisant du travail de groupe, avec le soutien de mes camarades de classe, j'ai rassemblé mon courage encore et encore jusqu'à ce que j'aie terminé la tâche.

D’autres aspects que j’ai appréciés: la bibliothèque de l’UQAM est riche en livres, les auxiliaires d’enseignement en langue et, en matière d'apprentissage de la langue orale, il y a possibilité de communiquer et de pratiquer directement avec des francophones.

Rina Minami (certificat de perfectionnement en français langue seconde, 2021)

Résultats du sondage, édition 2022-2023

Vous avez été nombreuses, nombreux (plus de 20% de nos effectifs étudiants!) à répondre à notre sondage annuel pour 2022-2023. Nous vous en sommes très reconnaissantes, reconnaissants, puisque ces données nous permettent d’ajuster notre offre de programmes, de cours et d’activités.

Voici les grandes lignes des résultats obtenus.

Horaire des cours

Nous remarquons une préférence pour le début de la semaine, ainsi que les cours du matin et de l’après-midi, sans que ça ne soit une préférence franche. Nous notons aussi une bonne proportion de «Aucune préférence». Nous en concluons que nous avons avantage à offrir, dans la mesure du possible, des horaires assez variés pour accommoder les désirs et besoins de tout le monde.

Graphique présentant les résultats détaillés des choix de jours pour suivre les cours.
Graphique présentant les heures préférées pour suivre des cours.

Modalités d’enseignement

Consultez, au besoin, les définitions des modalités d’enseignement.

Le premier résultat concerne les modalités inacceptables:

Graphique présentant les modalités considérées inacceptables pour suivre un cours.

Près du tiers des personnes ont choisi «Aucune» pour les modalités inacceptables, indiquant ainsi que toutes les modalités leurs conviennent (en jaune fluo). Sinon, la modalité à distance asynchrone est la moins aimée (rouge), suivi du présentiel (bleu), de à distance synchrone, (vert) d’hybride (mauve) et, finalement, de comodal (orange).

Le deuxième résultat porte sur les modalités en ordre de préférence:

Graphique présenant les préférences en termes de modalités d'enseignement.

Aucune modalité ne ressort vraiment du lot.

Les résultats sont à l’image de ce que nous trouvons dans les commentaires: il n’y a pas de modalité qui ressort, ni comme mal-aimée, ni comme favorite. C’est un enjeu de taille pour l’École.

Dans un monde idéal, nous aimerions offrir l’ensemble de nos cours dans toutes les modalités possibles afin d’accommoder tout le monde. Nous ne le pouvons malheureusement pas.

La matière enseignée peut faire en sorte que certaines modalités ne conviennent pas. Il serait très difficile, par exemple, d’offrir un cours axé sur la prononciation à distance en mode asynchrone.

Le comodal permet de répondre aux besoins et désirs de pratiquement tout le monde (surtout si le cours en enregistré et peut aussi être suivi en mode asynchrone), mais il comporte aussi des enjeux de taille: il requiert un local avec des équipements spéciaux; il suppose de la manipulation technique; il impose une gestion dédoublée du groupe puisque certaines personnes interviennent en ligne et d’autres, dans la classe; il peut être difficile si des travaux d’équipes sont prévus; etc.

Quelques options s’offrent à nous pour tenter de répondre aux souhaits exprimés. Offrir le même cours selon différentes modalités lors d’un même trimestre. Cette façon de faire suppose cependant qu’il y a assez d’inscriptions pour pouvoir offrir plusieurs groupes du même cours, ce qui n’a pas été le cas au cours des dernières années avec la baisse des inscriptions qui touche le monde universitaire (et donc aussi l’École de langues).

Nous pouvons aussi alterner les modalités d’un trimestre à l’autre. Ce qui fonctionne bien avec les cours qui sont offerts régulièrement, mais pas avec ceux qui sont offerts moins fréquemment, dont les cours de niveau avancé.

Les données sur les modalités d’enseignement indiquent des réalités très diverses. Chaque choix que nous ferons conviendra à certaines personnes et pas à d’autres. Nous faisons de notre mieux pour répondre à la diversité des besoins exprimés, tout en composant avec les contraintes techniques et administratives auxquelles nous ne pouvons malheureusement pas échappées.

Motivations

Les principales raisons qui vous motivent à vous inscrire à des programmes et cours de langues et de cultures sont, en ordre d’importance:

  • Un intérêt pour les langues et les cultures (et nous en sommes ravies, ravis!);
  • Les voyages;
  • Des raisons professionnelles;
  • Des raisons scolaires (exigence linguistique ou cours de langue obligatoire dans le cadre de votre programme, projet d’études, d’échange ou de stage dans une autre langue, etc.).
Graphique présentant les raisons motivant à suivre des cours de langue.

Réseaux sociaux

Parmi les réseaux sociaux que vous fréquentez le plus, il y a Facebook, Instagram et YouTube. L’École de langues est présente dans les deux premiers (abonnez-vous à notre page Facebook et à notre compte Instagram). Assurer une présence régulière dans YouTube serait certainement une bonne idée, mais la production vidéo n’est pas dans nos plans pour le moment, faute de moyens (notre priorité étant bien entendu les programmes et cours de langue mêmes!).

Graphique présentant les réseaux sociaux fréquentés par les gens ayant répondu au sondage.

Groupes d’âges

Vous êtes majoritairement dans la tranche d’âge de 21 à 25 ans, mais nous sommes très fières, fiers d’avoir parmi nos étudiantes, nos étudiants des gens de tous les groupes d’âges.

Graphique présentant les groupes d'âge des gens ayant répondu au sondage.

Citoyenneté

Côté citoyenneté, vous êtes majoritairement canadiennes, canadiens (citoyenneté ou résidence permanente), mais nous accueillons aussi annuellement un certain nombre de personnes étudiant ici en échange ou à titre d’étudiante internationale, d’étudiant international. Certaines de ces personnes se retrouvent d’ailleurs parfois à travailler avec nous comme auxiliaire d’enseignement.

Graphique présentant le statut au Canada des gens ayant répondu au sondage.

Travail

En gros, la moitié d’entre vous travaille à temps partiel, un autre quart à temps complet et le dernier quart n’occupe pas d’emploi pendant ses études.

Graphique présentant le taux de gens travaillant à temps partiel, à temps complet ou ne travaillant pas du tout pendant les études.

Loisirs

Parmi les loisirs que vous pratiquez le plus:

  • La lecture (59%);
  • La musique (48%);
  • Internet (48%);
  • Voyages (46%);
  • Marche (44%).

Satisfaction

Vous êtes majoritairement satisfaites, satisfaits de notre offre de programmes et de cours (94%), ce qui nous ravies, ravis. Nous visons cependant 100% de satisfaction. Ce sondage est d’ailleurs une façon pour nous de prendre le pouls de la situation et d’avoir des pistes pour nous améliorer.

Graphique présentant le taux de satisfaction des gens ayant répondu au sondage.

Vos commentaires

Sachez que les résultats du sondage sont partagés avec l’ensemble de l’équipe d’enseignement et que vos commentaires sont lus et considérés.

Vous avez été plusieurs à émettre des commentaires positifs à l’égard de notre personnel et de notre offre et cela nous fait chaud au cœur, nous vous en remercions.

Nous tenons bien entendu compte de vos critiques aussi, qui nous permettent de revoir nos façons de faire afin d’offrir les meilleurs programmes, cours et activités qui soient.

Voici quelques réponses sur des sujets qui revenaient souvent dans vos commentaires.

Offre de cours

Certaines, certains ont exprimé du mécontentement face à l’offre de cours, notamment pour les niveaux avancés ou les cours annulés. Sachez que c’est une situation qui nous désole aussi. Nous devons cependant composer avec nos effectifs étudiants du moment qui, comme nous l’avons mentionné plus tôt, ont baissé au cours des dernières années. Nous faisons de notre mieux pour offrir les cours le plus souvent possible en fonction des inscriptions.

Sachez que vous pouvez toujours contacter notre équipe pour trouver une solution. Il est possible, dans certaines langues, de faire un cours de type projet d’études sous forme de tutorat. Nous offrons aussi désormais deux cours de stages qui permettent une immersion linguistique et culturelle. Plusieurs de nos écoles d’été (voir l’onglet Écoles d’été dans le menu de gauche) proposent des cours de niveaux avancés et une immersion culturelle et linguistique à l’international. Finalement, dans certaines circonstances, vous pouvez suivre un cours de langue de niveau avancé dans une autre université québécoise et le faire reconnaître à l’UQAM.

Modalités d’enseignement

En plus de vos réponses aux deux questions sur les modalités d’enseignement, vous avez été plusieurs à ajouter des commentaires à ce sujet dans cette partie du sondage. Le problème est que certaines, certains réclament des cours à distance uniquement; d’autres, des cours en présentiel seulement. Les commentaires de la section «Modalités» valent ici aussi: nous faisons de notre mieux pour répondre aux besoins, mais nos moyens ne sont pas infinis et nous devons faire des compromis (qui sont toujours déchirants).

Offre au trimestre d’été

Plusieurs commentaires concernent l’offre de cours au trimestre d’été. Ici encore, nous serions ravies, ravis de répondre à toutes vos attentes, mais ne le pouvons pas. Les inscriptions au trimestre d’été sont beaucoup plus modestes qu’aux trimestres d’automne et d’hiver et nous ne pouvons offrir que quelques cours, souvent de niveau débutant.

Tests de classement et exigences linguistiques

Quelques commentaires ne concernent pas l’École de langues. La passation de plusieurs tests de classement est assurée par le Centre d’évaluation de compétences linguistiques (CECL) et c’est lui qui peut répondre à vos questions et interrogations à ce sujet, que ce soit le test même ou l’interprétation des résultats.

Les exigences linguistiques, notamment en anglais, de certains programmes ne relèvent pas non plus de l’École de langues. Ce sont ces programmes qui décident de leurs exigences. Notre rôle à nous est d’être là pour offrir les cours aux personnes qui doivent améliorer leurs compétences linguistiques pour répondre aux exigences desdits programmes.

Conclusion

De nouveau, merci à celles et ceux qui ont pris le temps de répondre à notre sondage. Vos réponses sont des données précieuses qui nous permettent d’améliorer notre offre de programmes, de cours et d’activités.

J’ai acquis une connaissance et une compréhension approfondie de la culture et de la langue arabes

Portrait d'Édouard de Guise.

Mon programme d’études exigeait que je m’inscrive à trois cours de langue dans le cadre de mon baccalauréat. J’ai longuement hésité avant de choisir une langue, étant donné les nombreuses possibilités. J’ai choisi l’arabe, une langue dans laquelle je n’avais aucune connaissance mais une grande curiosité.

Mes études à l’École des langues m’auront été très utiles à la fois dans mon parcours académique et professionnel. J’ai acquis une connaissance et une compréhension approfondie de la culture et de la langue arabes. J’étudie présentement en relations internationales et j’ai l’intention de travailler dans ce domaine à l’avenir. L'apprentissage d’une troisième langue comme l’arabe est un atout majeur pour se trouver des opportunités de stages et d’emplois: cet atout nous permet d’être un candidat beaucoup plus compétitif. Les compétences linguistiques en arabe que j’ai acquises me permettront sans doute de me démarquer en tant que candidat pour des stages, des programmes d’études supérieures ou des emplois futurs.

J'ai aimé la relative petite taille des classes. Le nombre limité d’étudiants par classe permet un rapport personnel entre ces derniers et leur professeur. Ce rapport privilégié permet ainsi à tous d’être à l’aise de poser des questions, à se pratiquer et à faire des erreurs, la meilleure façon d’apprendre selon moi. Les cours que j’ai suivis ont permis à tous les étudiants d’apprendre à leur rythme tout en progressant réellement.

J’ai beaucoup apprécié l’importance accordée à la culture attachée à la langue. J’ai beaucoup appris, non seulement à propos de la langue arabe mais aussi de la culture qui habite et anime cette langue. Ma professeure disait que la langue est la clé pour mieux comprendre une culture et elle avait entièrement raison. Mes cours d’arabe m’ont non seulement donné les compétences nécessaires pour communiquer dans cette langue, mais ils m’ont également donné une compréhension et un intérêt marqué qui me pousse à continuer à explorer cette langue et la culture arabe après mon passage à l’École des langues.

Édouard de Guise (baccalauréat en relations internationales et droit international)

Améliorer son espagnol tout en s'amusant dans un environnement différent et très agréable

Portrait de Chantal Pelletier.

Mon expérience de cinq semaines à l’université Javeriana à Bogota a été extraordinaire. L’université a une vue incomparable sur la montagne, quel lieu magnifique pour étudier. Les professeurs sont expérimentés, vraiment très professionnels et généreux. Je me suis sentie chez moi dès l'instant où je suis arrivée. J’ai vécu une immersion totale dans une famille qui m’a accueillie comme si j'en faisais partie. J'ai rencontré des gens et me suis fait des amis incroyables qui ont su prendre une grande place dans ma vie.

On m’a conseillé des lieux de rencontre sécuritaires pour passer de belles soirées afin de discuter, de danser et de partager des repas. L'immersion nous offre la possibilité et le temps de visiter la ville, je suis allée au cinéma, au musée. J'ai marché et fait du vélo sur les pistes cyclables ainsi que dans les parcs. Une petite routine quotidienne s’est installée. Je faisais mes courses tous les jours pour mes repas, je buvais mon café et mangeais mes croissants et empanadas dans mes cafés et boulangeries préférés. J'ai su profiter de toutes les possibilités

Je crois vraiment que chacun de vous devrait vivre cette expérience inoubliable, en premier lieu pour changer vos vies et sortir de votre routine, ensuite pour avoir l'opportunité de visiter une ville magnifique et rencontrer des gens extraordinaires. Pour terminer, améliorer son espagnol tout en s'amusant dans un environnement différent et très agréable.

Chantal Pelletier (certificat en espagnol, école d’été à Bogota, édition 2022)

À l’époque, je ne me doutais pas de l’importance que prendraient éventuellement la culture et la langue allemandes dans ma vie

Portrait de Frédérick Deschênes

C’est par le biais de mon baccalauréat en philosophie et des six cours hors programmes faisant partie de son cursus que je me suis inscrit à des cours d’allemand offerts à l’École de langues de l’UQAM. Mon objectif était alors de m’initier à l’allemand pour enrichir ma compréhension de certains concepts présents dans des ouvrages de philosophie. À l’époque, je ne me doutais pas de l’importance que prendraient éventuellement la culture et la langue allemandes dans ma vie, ni de l’influence profonde qu’auraient ces premiers cours sur la trajectoire de mes études en philosophie et de mon existence en général.

Les cours d’allemand offerts par l’École de langues m’ont véritablement ouvert un horizon de possibilités et d’opportunités autant personnelles, professionnelles qu’académiques. Entre mon baccalauréat et ma maîtrise, j’ai par exemple pu participer au programme d’échange Azimut afin d’aller enseigner le français pendant huit mois dans une école secondaire dans le Schleswig-Holstein en Allemagne. Cette expérience d’une grande richesse a non seulement contribué au progrès de mon allemand, elle m’a également initié au monde de l’enseignement et m’a permis de prendre une pause des études entre mon baccalauréat et ma maîtrise. Il était alors déjà prévu que je rentrerais à la maîtrise en philosophie à mon retour, mais ce passage d’une année en Allemagne a été pour moi un interlude significatif et d’un grand bénéfice. Il importe également de mentionner que l’École de langues m’a permis, à mon retour d’Allemagne, de poursuivre une expérience professionnelle similaire par l’intermédiaire de contrats d’auxiliaire d’enseignement dans des cours d’allemand. Cela m’a permis de garder un contact presque quotidien avec l’allemand et de continuer à acquérir de l’expérience dans le milieu de l’enseignement, tout en poursuivant mes études en philosophie.

Dès mes premiers contacts avec la langue allemande, un de mes objectifs était d’éventuellement pouvoir lire des ouvrages de philosophie allemande dans leurs versions originales. J’ai donc, entre autres, beaucoup travaillé sur la lecture en allemand. Plusieurs cours offerts par l’École de langues, dont quelques-uns dédiés à la lecture de documents écrits (offerts par l’excellente Josée Lamy) m’ont aidé dans cette démarche, ce qui m’a permis d’inclure dans mes travaux de maîtrise ainsi que dans mon mémoire beaucoup de sources allemandes. Cette possibilité s’est rapidement révélée être un avantage significatif, dans la mesure où beaucoup de chercheur.euses et d’auteur.trices allemand.es continuent de publier leurs ouvrages d’abord en allemand avant de les traduire. Cela est sans compter les joyaux non-traduits du passé sur lesquels on peut parfois tomber. Ainsi, maîtriser l’allemand m’a ouvert l’accès à un bassin de productions culturelles et scientifiques ayant grandement contribué à mes réflexions et, je l’espère, à l’originalité de mes travaux.

Finalement, c’est en grande partie grâce à ces premiers cours d’allemand à l’École de langue de l’UQAM que je me trouve aujourd’hui à l’Université d’Heidelberg, en Allemagne, pour réaliser mon doctorat, entre autres financé par le DAAD (un programme de bourses d’études et de recherche allemand), sous la supervision d’un chercheur que j’affectionne particulièrement. Je m’imagine effectivement bien mal les circonstances actuelles de mes recherches et de mon parcours académique sans ces premiers cours d’allemand et sans les personnes singulières et passionnées qui les ont livrés et qui m’ont fourni une aide précieuse en cours de route. À cet égard, je dois tout particulièrement remercier Britta Starcke, ma première professeure d’allemand. Britta m’a non seulement introduit avec zèle et passion à cette langue et à cette culture, elle m’a également ouvert un horizon de possibilités nouvelles et de champs d’applications, dès les premiers cours. Grâce à elle, mon objectif initial d’avoir simplement une base décente d’allemand s’est transformé en un projet à long terme avec une série d’étapes concrètes pour le réaliser.   

Un bâtiment de l'université d'Heidelberg.

J’ai apprécié plusieurs choses dans ma fréquentation de l’École de langues. D’abord, c’est peut-être son caractère interdisciplinaire et diversifié : elle est un espace inclusif où des gens de différents horizons et domaines d’étude se rejoignent autour d’un intérêt culturel commun. L’école d’été à Berlin, organisée annuellement par l’École de langues, a été pour moi un exemple probant d’une telle ambiance et de la richesse qu’elle implique. Se promener à Berlin avec des visages déjà familiers, sillonner la capitale allemande et participer à son effervescence culturelle en compagnie de Sebastian Döderlein, notre professeur d’allemand – qui a également un doctorat en histoire – voilà les conditions idéales d’un premier contact avec le pays! Tout.es les participant.es étaient présent.es pour des raisons et intérêts divers, qui gravitaient toutefois tous autour d’un enthousiasme et d’une curiosité commune envers la langue et la culture allemandes. Bien que l’école d’été représente à cet égard un scénario exemplaire, c’est aussi une réalité bien présente dans les salles de classe à l’UQAM : celle d’un foisonnement d’individus curieux, amicaux et s’entraidant mutuellement, ce qui favorise un excellent climat d’apprentissage.

Une seconde dimension de mon expérience avec l’École de langues que j’ai beaucoup appréciée est l’attention portée, par les personnes qui y travaillent, aux individualités et aux cheminements respectifs des étudiant.es. Les projets réalisés dans les différents cours offerts permettent par exemple bien souvent d’annexer nos intérêts respectifs à notre apprentissage de la langue et de la culture allemandes. À cet égard, les cours que j’ai suivi à l’École de langues ne m’ont pas simplement livré du contenu, ils m’ont plutôt fondamentalement aidé à tracer un parcours personnel.

Le Kornmarkt (ancien marché aux céréales)

Finalement, il faut souligner la qualité de l’enseignement offert dans les cours d’allemand de l’École de langues. Chaque professeur.e que j’ai eu la chance de rencontrer nous met en relation avec l’allemand et les pays germanophones entre autres par sa propre expérience, partageant anecdotes et réflexions, ce qui permet aux étudiant.es de développer une compréhension subtile, plus profonde que générique, de la langue comme de la culture. Ainsi, que ce soit par les considérations didactiques, les modalités d’enseignements, les contenus d’apprentissage et les types de supports disponibles (dont des assistant.es de langue allemand.es présent.es sur place à chaque année), l’allemand s’apprend particulièrement bien à l’École de langues de l’UQAM.

Frédérick Deschênes (baccalauréat en philosophie, 2019; maîtrise en philosophie, 2022)

Apprendre le chinois : s’ouvrir le champ des possibles

Portrait de Clément Broche.

Étudiant en histoire ayant fait le choix de devenir sinologue, j’ai profité de l’opportunité donnée par les six cours choisis dans une discipline autre que l'histoire obligatoires dans le cheminement au baccalauréat pour suivre et obtenir une concentration en langue et culture chinoises. Désormais doctorant, cette formation me permet de travailler au quotidien avec des sources en chinois dans le cadre de mes recherches.

Les études en langues représentent une possibilité de se spécialiser dès le premier cycle universitaire et de donner ainsi une plus-value à son diplôme. Dans mon cas précis, l’apprentissage du chinois ouvre à une multitude d’opportunités professionnelles, tant le Canada a besoin – et cela dans tous les domaines – d’experts qui maitrisent et comprennent la langue, la culture, l’histoire et la civilisation (plusieurs fois millénaires) de la désormais deuxième puissance économique de la planète.

De façon très concrète, cela m’a permis de devenir chargé de cours pour l’Université du troisième âge (Université de Sherbrooke), où j’enseigne maintenant depuis 2019 l’histoire et la politique chinoises. En parallèle de mes propres travaux, je collabore également avec Min Sun, maître de langue et directrice du programme en langue chinoise de l’UQAM, à divers projets de recherches par le biais desquels nous tentons de mettre en avant ce qui rassemble le Québec à la Chine et la Chine au Québec, afin d’établir des ponts entre la Belle Province et l’Empire du Milieu. Les programmes proposés par l’École de langues de l’UQAM offrent ainsi une ouverture sur le monde tout en permettant l’élargissement des possibilités professionnelles par l’acquisition de compétences riches et précieuses.

Clément Broche (concentration en langue et culture chinoises, baccalauréat en histoire, 2020)

Clément a poursuivi son parcours en histoire et s'est mérité la bourse d’études supérieures du Canada en l’honneur de Nelson Mandela: Clément Broche obtient une prestigieuse bourse d’études, Actualités UQAM, 7 décembre 2023)

La radio, en différentes langues et dans différentes cultures

«Le jour mondial de la radio (en anglais, World Radio Day) est célébré le 13 février. Cette date a été entérinée par l'UNESCO le 3 novembre 2011 lors de sa 36e conférence, à la suite de la proposition initialement faite par l'Espagne.» (Wikipédia)

«La radio est un outil puissant pour célébrer l'humanité dans toute sa diversité et constitue une plate-forme pour le discours démocratique. Au niveau mondial, la radio reste le média le plus consommé. Cette capacité unique de toucher le public le plus large signifie que la radio peut façonner l’expérience de la société dans la diversité, être l’arène où toutes les voix peuvent s'exprimer, être représentées et entendues. Les stations de radio devraient desservir des communautés diverses, leur offrir une grande variété de programmes, de points de vue et de contenu. Les radios doivent être capable, dans leurs organisations et leurs opérations, de refléter la diversité de leurs publics.» (UNESCO)

Radio en allemand : radio

C’est en 1923 que naît la première chaine radio allemande, la Funk-Stunde, à Berlin. Aujourd’hui, on compte presque 500 chaines dans tout le pays.

La chaîne la plus populaire à l’international, la Deutsche Welle, diffuse ses émissions dans 30 langues différentes. Pour l’écouter.

Radio en anglais : radio

Connaissez-vous l’histoire de la radio ici au Canada ? Voici un petit historique de l’essor fulgurant qu’a connu ce média dans sa première décennie à partir de 1918.

Prononciation du mot radio en arabe : radio

«Même dans le monde actuel des communications numériques, la radio touche plus de personnes que toute autre plateforme médiatique»  Antonio Gutteres, secrétaire général des Nations Unies. Dans le monde arabe, et surtout dans le continent africain, la radio demeure l’un des médias les plus accessibles et les plus utilisés.

À Montréal, Radio Moyen-Orient diffuse de la musique et des émissions en dialectes libanais, syriaque, égyptien et maghrébin sur 1450 AM / 104.5 FM.

Et vous, quelle est votre radio préférée?

Radio en espagnol: radio

Radio Centre-Ville est la chaîne de radio la plus multilingue et multiculturelle à Montréal. Elle diffuse en sept langues et collabore avec de nombreux organismes qui organisent des festivals et des manifestations publiques. Parmi son million d’auditrices, d’auditeurs par semaine, on compte 350000 hispanophones. Découvrez ses émissions en espagnol pour vous pratiquer et pour découvrir la richesse de la culture hispanophone ici et à l’étranger.

La radio étudiante de l’UQAM, CHOQ, propose une programmation très diverse et variée: arts, musique, culture et société, reportages, etc. Une excellente façon de perfectionner son français et de découvrir la culture québécoise et uqamienne. À découvrir!

Aussi: savez-vous que OHdio vois offre des balados sur des sujets très variés? Connaissez-vous RFI où l’actualité est présentée avec des exercices par niveau pour que vous puissiez vérifier votre compréhension de l’actualité en français? La radio est au cœur de nos apprentissages.

Prononciation du mot radio en japonais : rajio

Il y a une émission de radio que tout le monde connaît au Japon. C’est le rajio taisô, qui est une petite séance de remise en forme diffusée tous les matins depuis presqu’un siècle (depuis 1928). Dans les écoles, au travail, entre voisins, cet exercice est pratiqué par les gens de tous les âges. La pratique du rajio taisô est de retour depuis la pandémie et la popularité du télétravail.

Voyez la série d’exercices.

Écoutez l’émission.

Le solstice d'hiver en différentes langues et cultures

«Le solstice est un événement astronomique qui se produit lorsque la position apparente du Soleil vu de la Terre atteint son extrême méridional ou septentrional en fonction du plan de l'équateur céleste ou terrestre. Il s'oppose ainsi à l'équinoxe, qui se produit lorsque la position apparente du Soleil est située sur l'équateur céleste. Tandis que les équinoxes se caractérisent par une durée égale entre le jour et la nuit sur toute la planète, les solstices correspondent à une durée de jour et de nuit maximales, alternativement et de façon opposée entre les hémisphères nord et sud.» (Wikipédia) Le solstice d’hiver marque aussi le début de la saison hivernale.

Solstice d’hiver en allemand : Wintersonnen-wende

En 2021, la journée du 21 décembre à Obersdorf, la ville la plus au sud de l’Allemagne, dura encore 8h25, alors que sur l’île de Sylt, tout au nord du pays, elle ne dura que 7h08 – soit une différence de 75 minutes!

Solstice d’hiver en anglais : Winter solstice

La période du solstice d’hiver (premier jour de l’hiver et journée la plus courte de l’année) est associée au temps des Fêtes. Connaissez-vous le sens des mots anglais «Yule», «wassail» et «Boxing Day»? Découvrir l’origine de ces termes festifs (et d’autres encore) dans le site de Merriam-Webster.

Prononciation de solstice d’hiver en arabe : Al-inqilab al-chatawi

Dans le monde arabo-musulman, on adopte un calendrier lunaire synodique, non solaire, fondé sur une année de 12 mois lunaires, de 29 à 30 jours chacun. Une année lunaire compte 354 ou 355 jours, elle est donc plus courte que l’année solaire d’environ 11 jours. Il n’est donc pas courant dans la tradition arabe de fêter le solstice d’hiver. Cependant, comme partout dans l’hémisphère nord du globe, cette date est associée à l’arrivée de la période la plus pluvieuse et la plus froide de l’année, au Levant et dans de nombreux pays arabes.

Prononciation de solstice d’hiver en chinois : Dōngzhì

Le solstice d'hiver, «également connu sous le nom de solstice du sud, fête d'hiver, sous-nouvel an, etc...» (Baike) est non seulement une des 24 périodes solaires ou «saisons» («les 24 périodes correspondent, dans le calendrier chinois, à vingt-quatre divisions de 15° de la course du Soleil le long de l'écliptique. Chaque période dure environ quinze jours.», Wikipédia), mais aussi «une fête traditionnelle du culte des ancêtres. Il est considéré comme une grande fête en hiver. Selon un dicton ancien, le solstice d'hiver est aussi important que le Nouvel an. Les coutumes du solstice d'hiver varient d’une région à l’autre. Ce jour-là, dans le sud de la Chine, on organise des activités de culte ancestral et dans le nord de la Chine, on mange des raviolis.» (Baike)

Solstice d’hiver en espagnol : Solsticio de invierno

Le terme «solsticio» vient du latin «solstitium», qui signifie «s'arrêter», car l'illusion se forme que le soleil est immobile ou arrêté.

«C’est officiellement l’hiver!

À ce moment-là, tous [sic] les Québécoises et Québécois pourront crier haut et fort: “C’est l’hiver!” Toutefois, dans les faits, ce solstice lance l’hiver astronomique, mais pas l’hiver météorologique. Celui-ci commence dès le 1er décembre. Rappelons que l’hiver météorologique correspond aux trois mois les plus froids de l’année (décembre, janvier, février) et que l’hiver astronomique, lui, fait référence au moment où l'inclinaison de la Terre oriente le pôle Nord à l'opposé du Soleil. Cette différence entre les saisons atmosphériques et météorologiques est valable pour tous les solstices et pour tous les équinoxes.» (Météomédia)

Solstice d’hiver en italien : Solstizio d'inverno

Le mot «solstizio» vient du latin solstitium, composé de sol (soleil) et du thème de stare (arrêter, s'arrêter). C’est le moment où le soleil semble s’arrêter.

Prononciation de solstice d’hiver en japonais : Tōji

Le jour du solstice d'hiver, c’est le jour où le yin est au maximum. Les Japonaises, les Japonais prennent le bain chaud de yuzu, agrume japonais. On dit que si vous prenez un bain de yuzu ce jour-là, vous n'attraperez pas froid. Peut-être par un jeu de mot avec l’expression «Yūzū ga kiku» (être flexible, être en santé) avec «yuzu». Le yuzu a un effet réchauffant sur le corps et surtout dégage une bonne odeur. Le yuzu récolté en hiver est de couleur jaune, (comparativement au yuzu récolté en été utilisé comme assaisonnement pour les sashimis), il est utilisé pour les fondues japonaises.

Avoir un chat dans la gorge en différentes langues et cultures

L’expression signifie «être enrouée, enroué».

Avoir en chat dans la gorge en allemand : Einen Frosch im Hals haben

Traduction littérale: «Avoir une grenouille dans la gorge».

L’expression vient de la traduction du mot latin «ranula» (=petite grenouille, Frosch), décrivant un kyste salivaire se développant au niveau des glandes salivaires.

Avoir en chat dans la gorge en anglais : To have a frog in one's throat

Traduction littérale: «avoir une grenouille dans la gorge».

Pourquoi les anglophones disent-ils qu’une personne «a une grenouille dans la gorge» lorsqu’elle parle avec une voix rauque ou irritée ? La réponse dans Idioms Online.

Prononciation de l’expression « avoir une grenouille dans la gorge » en arabe : Difda' fil-halq

Cette expression est un calque de l’anglais «To have a frog in one's throat». Mais, l’expression en arabe n’est pas vraiment utilisée, il n’est question ni de chat ni de grenouille ni d’aucun autre animal dans la gorge. On parle plutôt de chatouillement, irritation ou picotement dans la gorge «daghdagha, alam, wakhz fil-halq». C’est moins métaphorique mais ça évite les confusions.

Prononciation de l’expression Il y a une plume de poulet dans ma gorge en chinois : Sǎngzi lǐ kǎ jīmáo

Traduction littérale : «Il y a une plume de poulet dans ma gorge.»

L’expression le son d’un coq est sorti en esapgnol : Me salió un gallito

«Tener un gato en la garganta» est la traduction littérale de l’expression française, mais elle n’est pas utilisée en espagnol. Mais on utilise l’expression «me salió un gallito», «le son d’un coq est sorti», quand la voix «craque» ou lorsqu’une syllabe est prononcée avec un ton très aigu.

«Déformation de “avoir un maton (matou) dans la gorge”. Le “maton” signifiait du lait caillé, du fromage blanc et par extension une “petite masse agglomérée de certaines matières” — en l’occurrence, un caillot de glaires, un crachat.» (Wiktionnaire)

Prononciation de l’expression avoir une voix de poule en italien : Avere una voce da gallina

«Avere un gatto in gola» est la traduction littérale de l’expression française, mais elle n’existe pas en italien. Mais une expression en lien avec la gorge ou la voix est «avoir une voix de poule», qui signifie avoir une voix stridente, qui a un effet désagréable.

Prononciation de l’expression la voix se fane en japonais : Koe ga shagareru

Il n’y a pas de l’expression qui correspond au «chat dans la gorge» en japonais. Pour décrire cet état causé par l’infection, ou bien après le karaoké (invention japonaise), on dit «koe ga kareru» (la voix se fane). «Kareru» décrit l’état de perte de la voix alors que «Shagareru» décrit l’état de la voix changée par la gorge sèche avant la perte. Il est intéressant de noter la ressemblance de son entre «chat» et «sha-gareru». ;^)

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